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GRAND RASSEMBLEMENT DES JEUNES D’AUMONERIE

Samedi 18 février, à Salle Saint Mondry de Cellettes, de 18h à 21h30

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Charitas

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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 10:59

Hommage national à nos camarades tombés en Afghanistan

Homélie de Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées.

19 juillet 2011

 

(1. Le flot de nos sentiments)

 

C’est du cœur que partent nos paroles. Laissons notre cœur marquer d’abord nos paroles avec les sentiments qui l’habitent.

Parmi ces sentiments, il y a bien sûr une peine immense : comment ne pas être profondément et personnellement atteint par la disparition de 7 jeunes hommes et derrière eux 63 autres, fleurons de notre nation, fils de nos familles, camarades de nos unités ?

Mais dans cette peine se glissent d’autres sentiments. Car la tristesse n’arrive pas seule quand nous sommes en face de ces cercueils recouverts de notre drapeau. La douleur n’étouffe pas la palpitation de la fierté : une sobre mais grande fierté nous habite parce que ces hommes là ne sont pas décédés par accident ou de maladie. Ils sont morts pour la France. Notre admiration pour leur courage se transforme en fierté d’appartenir à ce peuple, à ce grand corps aux mille visages dont les membres sont capables de donner leur vie pour ceux qu’ils aiment. Nous avons raison d’être fiers quand notre équipe nationale triomphe sur les stades. Mais nos joueurs n’y risquent que leur réputation. Ici, nos soldats jettent leur vie devant nous. C’est là leur noblesse de soldat, c’est là notre grandeur de français.

 

(2. Etre militaire)

 

Cette noblesse du soldat nous invite à redire ce que signifie être militaire : être militaire, ce n’est pas d’abord être disponible ou même porter les armes. Etre militaire, c’est avant tout ne plus s’appartenir, ni même appartenir à sa propre famille : j’ai conscience de la dureté de ces propos en présence de nos familles éprouvées par le deuil. Etre militaire, c’est appartenir à la Nation. Exister et agir pour elle. Vivre et mourir pour elle. Et ceci nous renvoie à notre histoire.

En 1919, une énorme question c’était posée : devions-nous enterrer nos morts ensemble dans des cimetières nationaux ou rendre aux familles les corps identifiés ? La polémique fit rage. Le père Doncoeur militait avec d’autres pour que restent ensemble ceux qui avaient péri ensemble. Dans un texte intitulé « Champ d’honneur », il écrivait cet émouvant appel aux mères et aux veuves :

« Il est mort au champ d’honneur,

Vous l’enlevez du champ d’honneur

Vous lui ravissez sa gloire

Et vous vous décevez. »

(Paul Doncoeur Aumônier militaire, éditions de la Loupe, pages 179)

En 1920, la France va finalement rassembler ses morts dans d’immenses mausolées dignes de l’héroïsme de ses fils. Nous ne sommes plus en 1920, mais nous restons de ces hommes fixés sur l’éternel militaire : vivants ou morts, nous appartenons à notre Patrie plus qu’à nos proches. Etre soldat ne relève pas de la sphère privée même si à la base il y a un choix personnel.

Alors que certains s’interrogent sur l’opportunité d’aller mourir pour les Afghans voire pour rien nous répondons inlassablement : c’est pour la France que nous mourons. Ici ou au bout du monde : ce n’est pas la première fois que nos soldats meurent pour la France ailleurs qu’en France.

 

(3. C’est un oiseau qui vient de France)

 

Puis-je justement illustrer ce propos avec une chanson créée en 1885 et intitulée : « C’est un oiseau qui vient de France » ? Ce chant raconte l’histoire d’un oiseau qui « dans une bourgade lointaine, vint montrer son aile d’ébène. » Le voyant virevolter au-dessus d’un territoire ennemi et dangereux, l’enfant, le vieillard puis la fillette, tous trois aux cœurs palpitant d’espérance, s’écrient successivement : « sentinelles, ne tirez pas. C’est un oiseau qui vient de

France. » Ils ne seront pas entendus ainsi que le dit le dernier couplet :

« Il venait de la plaine en fleur

Et tous les yeux suivaient sa trace,

Car il portait nos trois couleurs,

Qui flottaient gaiement dans l’espace.

Mais un soldat fit feu,

Un long cri part et l’hirondelle,

Tout à coup refermant son aile,

Tombe expirante du ciel bleu. »

 

Et le refrain conclut :

 

« Il faut au cœur une espérance,

Rayon divin qui ne meurt pas,

Mais l’oiseau qui chantait là-bas,

Mais l’oiseau qui chantait là-bas,

Ne verra plus le ciel de France. »

 

« Il faut au cœur une espérance. » Sinon comment résister ?

L’espérance est à portée de main : sachons la cueillir au bord de notre route. Elle porte en elle la certitude de la vie qui traverse, transperce et exténue la mort. L’Espérance chrétienne, nous l’avons dans l’exacte mesure où nous sentons en nous une vie que rien ne peut arrêter, pas même la mort. Et cette espérance ne trompe pas car le Christ est ressuscité d’entre les morts.

 

Alors pour tous ceux qui ne verront plus le ciel de France, tenons ferme la force de l’espérance.

 

Amen.


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Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 10:46

"Non seulement, on ne s’est pas reposés, mais en plus, on ne s’est même pas vus … Sans compter toutes nos disputes pour des broutilles !"

Ah ! ces sacro-saintes vacances ! On y pense un an à l’avance, on les prépare, on investit plein d’espoirs et d’argent pour innover, partir "au loin", changer d’air, ou se mettre tout simplement "enfin les pieds sous la table" chez papa et maman, mais avec toute une projection imaginaire de fuir la routine, les contraintes de temps, de fatigue, les tensions familiales … Alors, on échafaude chacun dans sa tête de grands projets : d’entente parfaite, de retrouvailles, de repos bien mérité, de lectures multiples et variées, de grasses matinées, d’activités sportives ou de détente avec les bons copains, de temps gratuit enfin passé ensemble ou avec nos enfants…

Et voilà ! La fin des vacances arrive déjà, avec son lot de déceptions, de rancœurs, de reproches faits à l’autre : "Et moi dans tout cela ? C’était mal organisé … On n’a pas pris le temps … Tu n’as pas fait attention à moi … Il faut toujours faire ce qui te plaît … Tu n’es jamais content(e) … Ta mère … !"

 

En fait, on a cru qu’on était d’accord, on pensait que le soleil allait réparer nos bobos conjugaux. On n’a pas eu le courage de tirer les leçons de l’année passée, du coup on répète des dysfonctionnements, qui à la longue, finissent par "user le couple". Les enfants, en grandissant, prennent de plus en plus de place, et les époux font parfois l’amère constatation que les vacances ne changent rien à leur routine du quotidien et à cette difficulté de nourrir l’intimité du couple. On y retrouve parfois même, amplifiées, les différences mal assumées des tempéraments et des histoires familiales de chacun.

 

L’un rêvait de se poser quand l’autre ne pensait qu’à gravir, dès l’aube, les pentes ardues de la montagne, en réveillant toute sa progéniture à cinq heure du matin. L’un rêve de se retrouver à deux, pour enfin souffler, échanger, se coucher tôt (histoire de rattraper la course effrénée  du reste de l’année), tandis que l’autre ne rêve que de retrouvailles familiales et de barbecues qui se prolongent tard dans la nuit ; l’un veut du silence et de la contemplation, lorsque l’autre veut des distractions, des sorties et invite à tour de bras amis et famille plus ou moins proche …

 

Que souhaitons-nous faire de nos vacances, de ce "temps libre" qui nous est donné par notre Créateur pour recharger les batteries ? Ce temps est-il un temps pour "décrocher" ou un temps pour "raccrocher" ? Un temps pour "s’éclater" ou un temps pour "se ressourcer" ? Un temps "pour soi" ou un temps "pour l’autre" ?

 

"Je n’ai de repos qu’en Dieu seul" (Ps 61). Redonner à Dieu la première place, rejoindre l’essentiel, qui fait l’unité de notre vie, le socle de notre couple, la source de notre amour, cela prend du temps. Car il y a une clé de voûte, celle qui permet à tout l’édifice de tenir, au repos d’être "complet et bienfaisant" : c’est la présence de Dieu. Pourquoi, au retour des vacances, tant de personnes se plaignent-elles d’avoir négligé leur couple, d’avoir manqué d’intimité conjugale, d’être déçues et écœurées par tant de gaspillage, pourquoi tant de personnes regrettent-elles d’voir mélangé leurs priorités et en gardent-elles un arrière-goût amer ?

 

Remettons le Seigneur à Sa place, c’est-à-dire au centre, le Premier, alors tout reprendra sa place en nous, autour de nous, et trouvera son plein épanouissement, même s’il reste  des tensions ou des contrariétés à surmonter. Consacrer du temps pour retrouver Dieu pendant nos vacances, n’est-ce pas la plus sûre façon de nous retrouver nous-mêmes et de retrouver notre conjoint ? Essayez-verrez ! Elles ne sont pas si loin de nous !

 

Par Bénédicte Lucereau



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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 10:37

par Mgr Castet, évêque de Luçon


 

"Comment ne pas s’inquiéter, en ces temps où le manque de repères se fait sentir, de l’émergence d’une nouvelle idéologie qui s’insinue lentement depuis une quarantaine d’années dans les mentalités jusqu’à s’imposer aujourd’hui dans les manuels scolaires ? La «théorie du genre» (Gender en anglais)est fondée sur l’analyse marxiste de l’histoire selon laquelle la classe des puissants lutte continuellement contre la classe des faibles. Cette théorie transpose ces relations de lutte aux relations entre homme et femme : la société que nous connaissons rabaisserait la femme de façon injuste au profit de la toute puissance de l’homme. Quelle solution à cette injustice ? La pure et simple élimination des «rôles socialement construits» de l’homme et de la femme. Il n’existerait donc pas un homme naturel ni une femme naturelle et on ne pourrait parler de caractéristiques exclusives de chaque sexe, même dans la vie psychique. En réduisant à néant ce qui relève du féminin et du masculin, on supprime les différences et donc la soi-disant lutte qui en résulte. L’homme et la femme seraient donc en tous points identiques, exceptés quelques aspects physiques. Toutes les distinctions entre les sexes auxquelles nous sommes accoutumés ne seraient dues qu’à ce que notre culture paternaliste et misogyne nous aurait inculquées.


Tout cela pourrait sembler bien anodin et ne relever que d’un changement de vocabulaire qui n’intéresse que peu de monde.Mais les conséquences de l’application au réel de cette idéologie du Genre a des effet incalculables, non seulement au niveau social, mais aussi au niveau le plus simplement humain. Un simple effort de réflexion permet d’entrevoir à quel point notre identité naturelle d’homme ou de femme est déterminante dans tout acte, même le plus infime, de notre vie humaine et à quel point notre épanouissement personnel dépend de ce paramètre essentiel. L’idéologie du Gender voudrait nous faire accepter que nous sommes culturellement conditionnés et qu’il nous faudrait nous défaire de ces carcans que sont l’identité sexuelle, la famille, la société, la religion… Parler d’un retour à l’âge primitif serait en dessous de la réalité. Cette théorie, qui nie purement et simplement les fondements de la nature humaine, est profondément déshumanisante, à l’image et à un autre niveau des idéologies totalitaires qui, au XXème siècle, ont eu pour ambition de réformer la nature humaine et l’ont finalement menée à son autodestruction.

 

Un certain féminisme véhicule cette idéologie au nom de l’égalité des sexes. Le noble combat des femmes pour trouver et assumer leur juste place dans notre société s’en trouve en réalité discrédité. Abolir la hiérarchie des sexes ne peut signifier abolir les différences qui sont inscrites en chacun de nous, qui nous personnalisent, nous responsabilisent vis-à-vis des autres, font de nous des hommes et des femmes accomplis, capables d’être, chacun à sa place dans une égale dignité, témoins du don de soi.

Prenons garde de ne pas renouveler les erreurs passées en se détournant du cœur des problèmes de l’humanité, en adoptant la solution de facilité de changer l’homme lui-même. « Dieu créa l’homme à son image, homme et femme il les créa », lisons-nous dans la Genèse (1, 27). L’image de Dieu, c’est bien l’homme et la femme, tous deux se complétant pour former ensemble un seul corps dans le don total d’eux-mêmes. Sans différence, pas d’altérité ; sans altérité, pas de don ; sans don, pas d’amour véritable. Les mots du tentateur au jardin d’Eden sont encore bien séduisants : «Vous serez comme des dieux» (Gn 3, 5). Soyons vigilants à préserver la création que Dieu nous a confiée pour notre bonheur."



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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 10:09

Alors que le premier Congrès francophone d'accompagnement et de soins palliatifs a commencé ce mardi 28 juin 2011 à Lyon, La Croix interroge le philosophe Fabrice Hadjadj sur la question de l'euthanasie, dont certains réclament la légalisation en France au nom de la "dignité" de chacun

 

Il y a bien sûr un "droit de mourir dans la dignité", souligne Fabrice Hadjadj, mais il faut d'abord se demander : "qu'est-ce que la dignité ?" Utilisé "à toutes les sauces", le terme de "dignité" en vient à être vidé de son sens. Fabrice Hadjadj se dit "frappé par l'idée selon laquelle chacun serait seul juge de sa propre dignité. Comme si le sentiment de ma dignité ne dépendait nullement du regard des autres, comme si je pouvais être entièrement détaché de ceux qui m'entourent". La dignité est livrée à tous les caprices dès lors qu'elle est rendue totalement subjective : il est en effet "très facile de susciter chez quelqu'un le sentiment qu'il n'est plus "digne". [...] Imaginez une grand-mère souffrante ou un jeune homme paralysé, il est facile de les laisser penser qu’ils sont un poids et les pousser à demander qu’on les aide à mourir". Un danger d'autant plus grand dans une société gouvernée par l'efficience et le jeunisme. Légaliser l'euthanasie ne peut aboutir qu'à l'élimination des plus vulnérables et fragiles car en oubliant que la dignité humaine est inconditionnelle, il devient aisé d'extorquer des demandes de mort aux plus souffrants.

 

Les partisans de l'euthanasie évoquent la liberté de chacun pour justifier une pratique légale de celle-ci. Or, "quelle est la réalité du libre arbitre quand on souffre et qu’on est exclu, quand on n’a plus sa place ?" La volonté de la personne qui demande à mourir étant submergée par la douleur, peut-on "considérer qu'une demande ainsi arrachée est le signe d'une liberté lucide ?" En outre, l'objet de la demande vise la douleur et non l'élimination de soi-même : "on ne demande pas à être supprimé soi-même, mais que la douleur soit supprimée, ou du moins rendue supportable". Du côté du médecin qui aurait à euthanasier quelqu'un, la liberté n'est pas respectée non plus. Il serait doublement aliéné : en tant qu'homme, et en tant que médecin, le but de la médecine étant de soigner et non de tuer. 

 

Si des personnes meurent encore dans des conditions déplorables en France, "on ne répond pas à l'intolérable par l'intolérable - en légalisant la mise à mort!", explique Fabrice Hadjadj. L'enjeu réel est ici de "supprimer les conditions de cet intolérable", ce qui passe par le développement de la recherche médicale pour combattre la douleur physique, la lutte contre l'acharnement thérapeutique, et surtout le soulagement de la douleur morale, car "c'est là la plus grande douleur : l'isolement, la désocialisation, la perte de sens..."

 

Le temps passé auprès d'un plus faible, d'un souffrant, est considéré comme "contre-productif" dans notre société de l'efficience, pourtant, "il nous ramène à l'essentiel". Certaines sociétés traditionnelles plaçait justement le mourant au centre de la vie du village "parce qu’il était perçu comme un éclaireur, alors que nous, bien au contraire, nous parquons les mourants pour ne pas les voir". 

 

Nous avons pourtant toujours le choix, rappelle Fabrice Hadjadj, qui voit dans le développement des soins palliatifs et les initiatives de solidarité à l'égard des plus vulnérables, la capacité de l'homme d'expérimenter son être propre, comme être de communion. Dans les débats sur la mort, la société doit avoir l'ambition de faire surgir les questions fondamentales du sens de la vie et de la spécificité humaine.

 



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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 12:15

Après 9 belles années parmi vous (6 pour les paroissiens de Contres), l’Eglise m’appelle à la servir comme curé des paroisses Saint-Sixte (Cathédrale) et Saint-Médard en Soissonnais (Diocèse de Soissons – Aisne), à partir de septembre prochain.


Contrairement à l’expression habituelle, on sait ce que l’on perd mais aussi on sait ce que l’on gagne : Don Régis Sellier qui était déjà présent sur les paroisses devient curé, aidé de Don Grégoire-Marie Daniault que l’on voit plus sur le secteur des Montils, Don François-Régis Moreau qui donnait un coup de main le samedi et le dimanche (et qui restera en même temps directeur de l’école de théologie de Candé), Don Etienne Guillot pour des présences ponctuelles sur la paroisse, Don Pierre Doat, jeune prêtre nouvellement ordonné et Monsieur l’Abbé Gandouin pour le secteur de Contres.

 

Pour ma part, je rends grâce pour toutes ces belles grâces vécues avec vous et pour vous et je suis sûr que vous en ferez profiter ceux qui, dans les années à venir, travailleront avec vous à la vigne du Seigneur.

 

Don Vincent CLAVERY

 



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Horaires des messes

Semaine du 19 au 25 février 2012
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Semaine du 12 au 19 février 2012
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Les horaires de janvier et février
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