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GRAND RASSEMBLEMENT DES JEUNES D’AUMONERIE

Samedi 18 février, à Salle Saint Mondry de Cellettes, de 18h à 21h30

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La Communauté Saint Martin lance une revue de formation pour approfondir notre foi :

Charitas

 Abonnement en ligne sur : csmt.fr

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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 10:50

Le 8 décembre 1975, soit 10 ans après la clôture du Concile Vatican II, le pape Paul VI promulguait une exhortation apostolique sur l’Annonce de l’Evangile ( Evangelii Nuntiandi).

 

Dans ce texte, le Saint Père rappelle aux fidèles du Christ l’urgence et le devoir de la mission d’annoncer l’évangile au monde.

Pour Paul VI, le caractère « obligatoire » de la mission repose sur une prise de conscience par chacun de la nécessité de l’Evangile. Le message de l’Evangile est nécessaire à l’homme parce que ce message « est unique. Il ne saurait être remplacé. Il ne souffre ni indifférence, ni syncrétisme, ni accommodation. C’est le salut des hommes qui est en cause. C’est la beauté de la Révélation qu’il représente. Il comporte une sagesse qui n’est pas de ce monde. Il est capable de susciter, par lui-même, la foi, une foi qui repose sur la puissance de Dieu. Il est la Vérité.  Il mérite que l’apôtre y consacre tout son temps, toutes ses énergies, y sacrifie, au besoin, sa propre vie. »

 

Pendant cette année pastorale, nous allons nous mettre à l’écoute de ce texte de Paul VI pour renouveler  l’esprit missionnaire de notre paroisse et de chacun d’entre nous. Si nous croyons que l’Evangile a une importance dans notre vie, si nous sommes convaincus que le Christ est la Voie, la Vérité et la Vie, alors nous devons, chacun à sa place, selon les grâces qu’il a reçues du Seigneur, participer à la vie missionnaire de l’Eglise, de notre diocèse, de notre paroisse. Chacun d’entre nous est invité à lire ce texte, particulièrement ceux qui exercent un service dans la paroisse, ou qui réfléchissent à prendre un engagement au service de l’Eglise et de l’Evangile. Evangelii Nuntiandi reste un texte moderne, et Jean Paul II lui-même l’a recommandé comme base de réflexion pour établir dans les paroisses et les diocèses une dynamique de Nouvelle Evangélisation.

 

Tout baptisé est missionnaire ! La mission est même le premier devoir des baptisés, Saint Paul l’exprime dans ces termes que nous pouvons tous méditer : "Annoncer l’Evangile n’est pas pour moi un titre de gloire ; c’est une nécessité qui m’incombe. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas l’Evangile." (1 Co 9, 16 ).

 

Pour avoir un aperçu du contenu très riche et profondément enthousiasmant de l’exhortation de Paul VI, il est possible d’en faire un sommaire sous forme de questions :

 

1. Pourquoi l’Eglise est-elle missionnaire ?

2. Qu’est-ce que l’évangélisation ?

3. Quel est le contenu de l’évangélisation ?

4 : Comment évangéliser ?

5. A qui s’adresse l’évangélisation ?

6. Qui est appelé à évangéliser ?

7. Les qualités de l’évangélisateur

 

Le texte de l’exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi est consultable sur le site internet du Vatican (www.vatican.va).



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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 11:30

"Personne ne nous a embauchés !"

Et bien, voilà chose faite : "allez, vous aussi à ma vigne".  Tous sont appelés. "Vous aussi".

 

À toute heure, Dieu appelle et envoie. Il ne semble pas naturel au Bon Maître de trouver des ouvriers désœuvrés, hors de sa vigne : "Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?". Allez, vous aussi : il n’est jamais trop tard.

Quel que soit le parcours qui nous a conduits à la vigne, la grâce est abondante. Une pièce d’argent, c’est le salaire de quatre journées. Déjà inattendu quand c’est entendu dès le début de la journée, c’est franchement inespéré pour l’ouvrier de la dernière heure. Allez, vous aussi : "l’espérance ne déçoit pas" (Rm 5,4).

Il n’y a pas que le tarif horaire qui semble augmenter au fur et à mesure des heures : il y a le degré de confiance et de disponibilité engagé par les ouvriers.

Avec les premiers embauchés, il y a une sorte de contrat. On se met d’accord sur un salaire  (pharamineux) pour la journée. Pour ceux de la mi-journée, le Maître dit uniquement : "je vous donnerai ce qui est juste". Et tout se joue sur confiance à celui qui les embauche. Pour ceux de la onzième heure, le Maître dit simplement : "Allez vous aussi à ma vigne."

Finalement tout se passe comme si le tarif horaire était indexé sur la gratuité de l’engagement et la disponibilité des ouvriers. Pour les derniers, il n’y a pas eu de promesse autre que celle de collaborer à l’œuvre du bon maître. Mesurons-nous bien la grâce inouïe que Dieu nous fait de nous inviter à collaborer à son œuvre ?

Allez, vous aussi : "Dieu aime celui qui donne avec joie" (2 Cor. 9: 7).

 

Notre engagement chrétien se contentera-t-il d’un fade et mesquin "donnant-donnant", portera-t-il sa confiance sur une justice de Dieu comme une (déjà belle) assurance, ou jettera-t-il son espérance dans cette joie d’être appelé ? Saurons-nous goûter cet éblouissement de n’être pas d’abord méritant de la grâce, ni même seulement bénéficiaire de la grâce, mais d’être participant de la grâce qui nous introduit dans son domaine, dans son intimité, qui nous donne de vivre la vie divine, qui est une vie donnée ?

La plus haute aspiration en terme de grâce, ce n’est pas que travailler plus nous permette de gagner plus, mais c’est que le plus que nous pouvons recevoir est justement de nous donner au service de la mission comme notre Seigneur se donne.

Allez, vous aussi.

"Quand Dieu fit ses promesses à ses premiers ouvriers, il voulut qu’elles n’eussent point leur effet sans nous" (Origène)

Don Grégoire-Marie



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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 11:05

Il y a l’image que les télés retiendront ; sans doute pour les bêtisiers, d’ailleurs. Un vieux monsieur habillé de blanc, pas très aimé et donc cible idéale des railleries, décoiffé par une bourrasque et soudain privé de son drôle de petit chapeau. La calotte qui met les voiles, devant un million et demi de spectateurs et en direct sur de nombreuses télévisions.


Les télés auront bien raison : la tempête qui dérobe le chapeau du pape, c’est bel et bien l’image qu’il faudra retenir de ces JMJ de Madrid 2011.

Peut-être pas pour les esprits chagrins qui se seront concentrés exclusivement sur la fausse polémique du coût (on attend d’ailleurs que la presse relaie avec tant d’empressement les bénéfices aujourd’hui réestimés des JMJ… pour rire). Peut-être pas non plus pour les participants (eux rapporteront plutôt le visage du Christ dans leurs souvenirs – qu’ils l’aient aperçu au coin du chemin de croix, au passage de l’adoration eucharistique ou au détour d’une confession).


Du vieillard secoué par le vent au point d’en être décoiffé, on ne retiendra pas la trajectoire de la calotte. On retiendra l’homme, tenant droit dans le vent et la pluie sur l’aérodrome – si bien nommé ! – de Cuatro Vientos. L’image aurait pu être l’anodin cliché d’un bêtisier, elle est au contraire emblématique, voire prophétique : c’est le symbole absolu d’un pontificat décidément fait pour déjouer les pronostics et tenir bon dans les tempêtes.


Avec Benoît XVI, les catholiques ont pris ces dernières années quelques bonnes rafales de vent. Inutile de les énumérer de nouveau ; sans doute en prendront-ils encore quelques unes. Sans doute verront-ils encore s’envoler quelques coiffes et seront-ils encore secoués de quelques embruns. Et puis voilà : leur pape aura tenu droit, ils tiendront bien. Mieux encore : leur pape aura doucement souri, ils sauront bien s’inspirer de cette philosophie-là et faire contre mauvaise fortune bonne espérance.


Aux quatre vents, debout… les tempêtes ne sont jamais aussi tonitruantes que le calme qui leur succède. A la proue du navire, non pas un chef (pour le chrétien, nul autre chef que le Christ), mais bien un capitaine, dont la présence rassure et affermis. « Affermis dans la foi », c’était d’ailleurs le thème de ces JMJ. Il suffisait de revoir le capitaine, un peu plus tard, la tempête passée, le discours enfin achevé, se mettre au premier rang d’un temps de prière face au Saint-Sacrement, dans un silence comme on n’en fait plus nulle part ailleurs…


Le rendez-vous de ce pape n’est pas avec les médias, il est avec l’histoire. Le rendez-vous de l’Eglise n’est pas avec le monde, il est avec le ciel. D’ici là, vaille que vaille, malgré l’orage, on s’accrochera à la foi, à l’espérance et à la charité.

 

« Le blogue d’Edmond Prochain »



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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 09:26

La rentrée peut être oppressante. Noyés parfois dans son tumulte, nous pouvons perdre pied. "Va prier Dieu à qui seul ton cœur appartient avant de commencer ce que tu as à faire" (Saint François). Peut-être négligeons-nous de donner à Dieu la première place. Comme eût dit Sainte Jeanne d’Arc : "Messire Dieu premier servi". Car ce n’est pas seulement par crainte révérencielle, mais par nécessité vitale qu’il nous faut ordonner toute notre vie en lui laissant la première place et ainsi le soin de tout conduire. Les saints les plus actifs au service des plus pauvres, ont aussi été de grands priants. Maintenir ce cap s’apprend et doit se réapprendre tous les jours.

 

La paroisse guide notre pèlerinage. Son curé et les vicaires qui vous servent ont cette splendide mission avec tous les chrétiens qui s’engagent. Il s’agit de donner tout ce que Dieu offre à son Église et au monde, pour mener le bon combat, réorienter nos pauvres vies si malmenées, les nourrir du "pain de vie", le Christ "Vie de notre vie". Nous aurions parfois tant de raisons de sombrer dans le découragement. Il est avec nous !

 

Depuis le 1er septembre, je suis votre curé. Mais il y a trois vastes secteurs, et certains demandent ; "où sera notre curé ? Sera-t-il avec nous ?".

Je souhaite vous visiter et avancer avec vous tous. Avec vous je veux aimer et suivre Jésus, le faire connaître à tant de frères qui l’ignorent et souffrent. Pour cela, sur chaque secteur, l’un des prêtres vous servira au quotidien. Par ailleurs, outre certains samedis et aussi en semaine, pour le rendez-vous dominical je vous retrouverai habituellement à Contres le 1er et le 5ème dimanches. Don Pierre DOAT desservira avec moi ce secteur. À Cellettes, je serai habituellement avec Don François–Régis MOREAU, et plus particulièrement présent le 2ème et le 4ème dimanches. Le 3ème, je compte visiter les Montils que Don Grégoire-Marie DANIAULT continuera de servir.

Je rends grâce pour la joie immense de vivre le ministère avec mes frères prêtres. Je rends grâce pour la bonne santé de notre belle famille paroissiale, et pour le courageux travail accompli par mon prédécesseur. Pour poursuivre l’œuvre missionnaire chez nous, vous contemplerez lors des messes de rentrée, les catéchistes, flambeaux en mains s’approchant du sanctuaire pour recevoir une bénédiction spéciale propre à les fortifier dans leur service ecclésial. Il y a dans nos paroisses beaucoup d’enfants inscrits au catéchisme. Mais tant d’autres ignorent chez nous jusqu’à l’existence de Jésus ! Chacun, dans son hameau, son village, son quartier, doit veiller sur ceux qui sont autour de lui, voisins, amis, jeunes parents harcelés par tant de sollicitations contradictoires, qui oublieraient celui dont nous savons qu’il est la "lumière du monde" pour tous les hommes. Or qui nierait l’épaisseur des ténèbres ? J’appelle tous ceux qui veulent mieux aimer et servir, à se manifester, pour qu’ensemble nous confiions au Seigneur nos activités et discernions mieux ce qu’il attend de nous, afin de goûter avec davantage de frères, la vraie liberté que le Christ nous a acquise.

 

Don Régis Sellier

Curé des secteurs paroissiaux Cellettes, Contres, Les Montils


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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 11:11

Saint Augustin (354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

(fêté le 28 août)

Sermon 96

 


Ce que le Seigneur a commandé : « Si quelqu'un veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même » semble dur et pénible. Mais ce n'est ni dur ni pénible, parce que celui qui commande est celui qui aide à réaliser ce qu'il commande. Car si la parole du psaume « à cause des paroles de tes lèvres, j'ai suivi des chemins difficiles » (Ps 16,4) est vraie, elle est vraie aussi, la parole que Jésus a dite : « Mon joug est facile à porter, et mon fardeau léger » (Mt 11,30). Car tout ce qui est dur dans le commandement, l'amour fait en sorte qu'il soit doux. Nous savons de quels prodiges l'amour est capable. Parfois l'amour est de mauvais aloi et dissolu ; mais que de difficultés endurent les hommes, que de traitements indignes et insupportables souffrent-ils pour parvenir à ce qu'ils aiment !… Comme la grande affaire de la vie doit être de bien choisir ce que l'on doit aimer, est-il surprenant que celui qui aime Jésus Christ et qui veut le suivre se renonce à lui-même pour l'aimer ?…

Que signifie ce qui suit : « Qu'il prenne sa croix » ? Qu'il supporte ce qui est pénible et qu'ainsi il me suive. Car lorsqu'un homme commencera à me suivre en se conduisant selon mes préceptes, il aura beaucoup de gens pour le contredire, beaucoup pour s'opposer à lui, beaucoup pour le décourager. Et cela de la part de ceux qui se prétendent compagnons du Christ. Ils marchaient avec le Christ, ceux qui empêchaient les aveugles de crier (Mt 20,31). Qu'il s'agisse de menaces, de flatteries ou d'interdictions, si tu veux suivre le Christ, change tout cela en croix ; endure, supporte, ne te laisse pas accabler…

Vous aimez le monde ; mais il faut lui préférer celui qui a fait le monde… Nous sommes dans un monde qui est saint, qui est bon, réconcilié, sauvé, ou plutôt qui doit être sauvé, mais qui est sauvé dès maintenant en espérance. « Car nous sommes sauvés, mais c'est en espérance » (Rm 8,24). Dans ce monde donc, c'est-à-dire dans l'Église, qui tout entière suit le Christ, celui-ci dit à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même ».



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Horaires des messes

Semaine du 19 au 25 février 2012
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Semaine du 12 au 19 février 2012
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Les horaires de janvier et février
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